Le manège

Posté par aprender le 19 mai 2009

Le Manège  

de César Aira (Auteur), Michel Lafon (Traduction)  

 

 

 

Le manège dans cesar aira

 

 

Broché: 130 pages
Editeur : André Dimanche Editeur (26 février 2003)

 

 

Le Manège, c’est le nom que les policiers de Flores (le quartier de Buenos Aires où vit Maxi, le culturiste au coeur pur, et où vit également son auteur, César Aira) ont donné au gigantesque bidonville circulaire qui a poussé tout au bout de l’avenue Bonorino. C’est aussi, soir après soir, l’itinéraire minutieux et misérable des « cartonniers » et autres « recycleurs », accompagnés de leur « géant bienfaiteur ». C’est encore le rituel auquel se livrent les trafiquants de drogue et leurs clients – et, lorsque tout bascule, la course frénétique des télévisions, entre fable et tragédie. Ce sont enfin les vies entrecroisées, inoubliables et fragiles, de quelques personnages dont le destin se joue au beau milieu d’un orage de fin du monde.
La parution de Un épisode dans la vie du peintre voyageur a été saluée comme un des événements de l’année littéraire 2001 (un des « vingt meilleurs livres de l’année » pour Les Inrockuptibles, prix des librairies Mille Pages, prix Av.TR.Es de la traduction…). Avec Le Manège (paru en Argentine en 2001), loin des territoires infinis de la Pampa du XIXe siècle, César Aira (né à Coronel Pringles, province de Buenos Aires, en 1949) reprend son exploration d’un Buenos Aires crépusculaire (déjà entrevu clans La Guerre des gymnases), où la crise a fait surgir ces dernières années de nouvelles manières de survivre et de rêver. Ce quatrième roman publié par les éditions André Dimanche confirme le talent exceptionnel d’un des écrivains majeurs de la littérature latino-américaine d’aujourd’hui.
 


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à propos de « Le manège »

Posté par aprender le 19 mai 2009

Les histoires de Maxi, Jessica, Adelita, Ignacio Cabezas et les autres tournent toutes autour du « Manège ». Le « Manège » est le surnom donné par la police au gigantesque bidonville circulaire du Bas Flores dans Buenos Aires.
Certaines familles de cette « villa miseria » vivent de la récupération d’ordures ménagères recyclables ; Maxi, gentil géant un peu naïf et sportif au grand cœur, aide ces cartonniers à la tombée de la nuit à transporter leurs chargements jusqu’à la « villa ». Il ne se sait pas surveillé par I. Cabezas, commissaire corrompu obstiné par la drogue et sa volonté de faire le Mal.

Entre meurtres, kidnapping, folie de Cabezas, toile de fond sociale sordide, tous les éléments du roman noir se trouvent finalement réunis une nuit de déluge ; en quelques heures l’eau monte jusqu’aux vitres des voitures. C’est un suspens intense qui prend fin les pieds dans l’eau, dans ce quartier défavorisé de Flores près duquel vit César Aira, l’auteur de ce roman de réalisme social simple et efficace qui en dit long sur les conditions de vie très diverses des populations argentines urbaines. C. P.-M.

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Un épisode dans la vie du peintre voyageur

Posté par aprender le 19 mai 2009

Un épisode dans la vie du peintre voyageur

de César Aira, Michel Lafon (Traduction)

 

 

 

 

Un épisode dans la vie du peintre voyageur dans cesar aira

 

 

 

Broché: 84 pages
Editeur : André Dimanche (août 2001)

 

 

Voilà un étonnant exercice de style autour de la création, dès lors que la littérature se décide à inventer et réinventer. Ici, en l’occurrence, un moment de l’histoire de l’art, plus exactement un épisode dans la vie d’un peintre voyageur (d’où le titre de l’œuvre) au XIXe siècle, puisé dans l’existence de Johan Moritz Rugendas. « Fils, petit-fils et arrière-petit-fils de prestigieux peintres », Rugendas a été un peintre de genre, tourné vers la physionomie de la nature, né à Augsbourg. Il a passé nombre d’années en Amérique du Sud, en quête d’espaces, de lumières. Son deuxième séjour dura dix ans, entre 1831 et 1847. À l’occasion de celui-ci, en compagnie d’un ami peintre, il cherche l’étrange vide au « point équidistant des horizons » pour trouver un nouveau procédé de représentation et mieux appréhender « la totalité du monde ». Il rencontrera la foudre, et la menace de ces Indiens voleurs de bétail, les Malones… Deux incidents, deux accidents bouleversants que l’auteur rapproche en jouant sur les temps de la narration. Commençant à la manière d’un article encyclopédique, César Aira entraîne son lecteur tout doucement dans la fantaisie d’un épisode initiatique, sans jamais perdre de vue les interrogations sur l’acte créateur. Céline Darner
Quatrième de couvertureJohan Moritz Rugendas est un « peintre de genre » allemand de la première partie du XIXe siècle, un des plus grands « peintres voyageurs » de son temps, que Humboldt lui-même admirait et considérait comme un maître dans l’art de la « physionomie de la nature ». Rugendas fait deux grands voyages en Amérique latine. Lors du second, en 1837, dans la province argentine de Mendoza, il touche au centre secret dont il avait toujours rêvé : le point « équidistant des horizons », dans les plaines immenses de l’Argentine, où il espère découvrir « l’autre face de son art » et qui l’obligera à créer un nouveau procédé de représentation. Il entreprend ce chemin périlleux en compagnie d’un autre peintre allemand, Robert Krause, d’un vieux guide et d’un jeune cuisinier. Le prix pour lui en est immense, monstrueux : un épisode dramatique interrompt sauvagement la traversée et marque à jamais son corps et sa vie – son art, sa jeunesse.
Ce roman a été salué comme un véritable événement par la critique argentine lors de sa parution, en juin 2000. Il confirme la variété et l’originalité exceptionnelles du talent de César Aira (né à Coronel Pringles, province de Buenos-Aires, en 1949), qui apparaît plus que jamais comme un des écrivains majeurs de la littérature latino-américaine d’aujourd’hui.

 

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à propos de un épisode dans la vie du peintre voyageur

Posté par aprender le 19 mai 2009

LITTERATURES
Fulgurance épique
ARTICLE PARU DANS L’EDITION DU 30.11.01
Dans une étincelante miniature, César Aira scrute le statut de la représentati on, de l’observateu r à l’observé
Ses ancêtres peignaient des carnages, scènes de bataille dont la folie des hommes assurait la commande. Né en 1802, Johan Moritz Rugendas, « adolescent à l’époque de Waterloo, dut se reconvertir ». S’inspirant du savant Alexandre de Humboldt, il se tourne vers la peinture de paysages vierges, chantre d’une « physionomie de la nature » où l’excès, échelle, climat, intempéries, fait le prix comme l’étrangeté du regard. Entreprise avec Krause, un jeune peintre qui va veiller sur un aîné qu’il admire, cette improbable quête du vraisemblable dans un panorama andin, bascule lorsque la monstruosité défigure le paysage – et celui qui s’en veut le témoin. « Un océan lunaire, avec un horizon hérissé de collines », c’est ce que découvre l’artiste, constatant l’infernale efficacité des sauterelles, quelques heures avant d’être doublement foudroyé, électrisé sur sa monture « comme une statue de nickel ». « Rugendas se vit briller, spectateur de lui-même. » Atrocement défiguré, traîné au sol dans la course folle de son cheval, il revient à la vie, écrivant (une « nécessité intime de se mettre à jour avec soi-même » ), dessinant surtout ( « l’indifférence de l’art se manifestait une fois de plus ; même si sa vie était brisée, la peinture n’était pas moins restée «le pont des rêves» » ).

Proprement électrisé, l’artiste échappe à l’humaine condition, monstre en phase avec l’excès qu’il recherche. « C’était comme s’il avait fait un pas de plus vers l’intérieur des tableaux. » Jusqu’à s’installer, trop terrible pour rien redouter, parmi les Indiens qu’il traque en plein malon, chroniqueur de ces raids sanglants, moins tragiques toutefois que son visage dévasté.
En abandonnant ici le quartier de Buenos Aires qui sert de cadre à la plupart de ses textes, Aira change de palette. « Changer de sujet est un des arts les plus difficiles à maîtriser, c’est la clé de presque tous les autres », reconnaît Krause, saisi par la monstruosité nouvelle de son ami. Mais Aira n’est-il pas ici, à l’imitation du peintre foudroyé, passé du rôle de l’observateur à celui de l’observé ? Avec la même « simplicité » qui fait de sa peinture une semblable « évidence » ? Echappant à toutes les « peintures de genre », cette miniature est propre à imposer Aira pour ce qu’il est : un maître de l’ironie subtile et de la folie fulgurante.
PHILIPPE JEAN CATINCHI
© www.lemonde.fr

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à propos de Un épisode dans la vie du peintre voyageur

Posté par aprender le 19 mai 2009

L’art de César Aira est qu’il écrit la peinture avec un tel dépouillement et une telle finesse de style que notre curiosité s’en trouve avide. A l’heure où de nombreux livres se prétendent spirituels, ce livre nous montre comment le genre initiatique dans la littérature n’est pas mort. Il nous apprend aussi comment le regard peut faire peau neuve dans la rencontre du singulier jusqu’à provoquer aux plus confins de nous-mêmes une autre apparence.
Un épisode dans la vie du peintre voyageur
César Aira
Editions Michel Lafon
2001, ISBN 2869161182

Par paragraphes entrecoupés de blanc, le récit s’estompe et se propose de suivre le fil narratif d’une histoire. Récit ou plutôt roman ? L’écrit se confond avec la quête et la description des paysages inexplorées des Andes. L’auteur nous raconte l’histoire d’un peintre atypique d’un peintre voyageur dénommé Rugendas du début du XIXème siècle. Ce peintre des paysages exotiques aurait connu lors de son premier voyage en Amérique latine et particulièrement au Brésil et au Rio de la Plata, une première expérience qui lui vaudra une certaine renommée pour le livre qu’il publiera. Le grand géographe Humboldt le considérait comme un des meilleurs artistes géographes de son époque. Le texte de César Aira annonce pourtant la couleur. Un second voyage parti de Santiago de Chili pour rejoindre Buenos Aires en traversant la Cordillère démentira la théorie simpliste du grand Humboldt. Roman à thèse, nullement. Mais le style dépouillé et concis croque dans une fragmentation les traces de ce second voyage. Pour qui ne connaît pas cette théorie, Aira nous l’expliquera en temps voulu dans le corps narratif. La clarté se noue au lavis de nos impressions.

« Rugendas fut un peintre de genre. Son genre fut la physionomie de la nature, procédé inventé par Humboldt. Ce grand naturaliste fut le père d’une discipline qui mourut en grande partie avec lui : la Erdtheorie, ou Physique du monde* (en français dans le texte), une sorte de géographie artistique, de captation esthétique du monde, de science du paysage. Alexander van Humboldt (1769-1859) fut un savant universel, peut-être le dernier ; il prétendait appréhender le monde dans sa totalité ; la vue lui parut le chemin le plus adéquat pour y parvenir, par quoi il adhérait à une longue tradition. Mais il s’en écartait dans la mesure où ce qui l’intéressait, ce n’était pas l’image isolée,  » l’emblème  » de la connaissance, mais la somme d’images coordonnées dans l’ensemble d’un tableau, dont le  » paysage  » était le modèle. » (p. 10-11)

Accompagné d’un autre peintre allemand naturaliste, Krause, et de deux guides chiliens, Rugendas partit pour une traversée dans les régions montagneuses du Chili et de l’Argentine et arriver de l’autre continent pour finalement voir les pampas légendaires. Les deux peintres découvraient à chaque vallée et montagne l’efflorescence créatrice de la Nature. Les caprices du relief et de la faune inspiraient des trouvailles dans ce chemin entre les deux points qui zigzaguaient au gré des bivouacs et des esquisses. Mendoza représenta la première ville argentine. L’espoir est de pouvoir assister à un malon, à savoir un raid d’Indiens chez les Blancs, essentiellement destiné à voler du bétail. Plus loin dans leurs routes, ils rencontrèrent des terres désolées et vides. La terre était poussiéreuse et la fournaise accablait les voyageurs artistes. La plaie des sauterelles avait fait ses ravages. La chaleur et le jeune pour les chevaux avaient raison de la patience de Rugendas. Il décida d’aller vers les hauteurs du Sud et son ami vers le Sud. Mais un orage se préparait. Au fil de sa pérégrination solitaire, notre héros fut foudroyé. Sa survie sera marquée indélébilement sur son visage et au niveau de sa sensibilité dorénavant hyperactive. Le voyage ne pouvait continuer. Le retour à Mendoza était le plus sage. L’espoir se réalisa aussi, de telle manière que même diminué et sous médication, l’extralucidité visuelle de Rugendas trouvera expression dans les croquis dans cette attaque des Indiens sur la ville. La dernière image du livre est le moment où le peintre se met autour du feu pour dessiner les visages des Indiens après une journée de déferlantes furieuses et criardes.

Aira s’attache avec talent à traiter un rapport jamais simple et réussi à nous donner à voir des bribes du parcours d’un peintre atypique, qui est connu pour avoir été le premier à peindre le motif du malon. S’agit-il de la fameuse théorie pictura ut poesis, qui consistait à ce que chaque tableau soit toujours narration d’une scène mythologique et biblique que les poètes avaient fixée dans la tradition ? Tout au contraire, Aira présente ses hommages à ce que les mots ne peuvent que nous faire deviner. Nous aurions plutôt un renversement de la théorie de la Renaissance. Le genre roman s’amuse aussi dans l’enquête et l’initiation du voyage et de la vision pour nous rapporter la vie d’une peintre dans ces territoires inconnus d’une Amérique latine. Ce livre se veut  » fidèle « , l’auteur s’est documenté et a lu la correspondance de l’auteur pour prodiguer une mosaïque d’effusions et de perceptions. Le voyage rencontrerait toujours ainsi une limite et une métamorphose. Le peintre aventurier Rugendas l’a payé cher puisqu’il a été défiguré et meurtri dans sa chair. Cette limite et cette métamorphose sont avant tout mentales, enfin je crois.
Dimitri Jageneau

Source: www.axelibre.org/livres

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La robe rose, suivi de Les brebis

Posté par aprender le 19 mai 2009

 

La Robe rose, suivi de Les Brebis

de Cesar Aira (Auteur)

 

 

 

La robe rose, suivi de Les brebis dans cesar aira

 

 

 

Broché Editeur : Maurice Nadeau (19 mai 1998)
Collection : Nadeau Maurice

 

 

 

Deux romans d’un écrivain argentin né en 1949 à Buenos Aires, traduit pour la première fois en France.Le premier roman : la Robe rose commence comme un conte de fées. Promis à un enfant au berceau, le minuscule vêtement apporte les plus grands désordres dans une famille, avant de s’égarer de mains en mains et de plaine en plaine dans le paysage vertigineux de la pampa. Le second roman les Brebis raconte l’histoire d’un troupeau de brebis errant, chassé par une sécheresse aux proportions bibliques.

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Canto castrato

Posté par aprender le 19 mai 2009

Canto Castrato

de César Aira (Auteur)

 

 

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Broché: 338 pages
Editeur : Gallimard (21 février 1992)
Collection : La Nouvelle Croix du Sud

Naples, Vienne, Saint-Pétersbourg. Sur les scènes d’un dix-huitième siècle qui confond mythe et réel règne le Micchino, un castrat capricieux à la voix sublime que princes et intrigants idolâtrent. Klette, son impresario, cherche a obtenir de lui qu’il influence Amanda, sa fille unique, déterminée à tirer vengeance de l’impitoyable baron Denis, qu’elle a épousé sur un coup de tête. Le virtuoso, adorateur du beau sexe, ne veut tout d’abord rien entendre…
Non content de plonger le lecteur dans le monde des grandes villes, l’extravagance des gens de cour et la folie des artistes, César Aira invente nu style unique, qui n’exclut pas le comique grinçant.

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Ema la captive

Posté par aprender le 19 mai 2009

Ema, la captive

de César Aira (Auteur)

 

 

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Broché: 216 pages

Editeur : Gallimard (3 février 1994) Collection : La Nouvelle Croix du Sud

 

 

le visuel correspond à l’edition espagnole. le visuel est introuvable en français  

Le thème de la captive hante la littérature argentine. César Aira le reprend ici avec le personnage d’Ema, jeune femme amenée avec un convoi de prisonniers et de délinquants des bas-fonds de Buenos Aires au fort de Springles. Octroyée à l’un des officiers du fort, puis enlevée par un Indien et conduite dans les profondeurs de la forêt, elle découvre une société indolente marquée par l’esthétisme et le culte de l’instant, société onirique aussi, où l’auteur développe, non pas une utopie porteuse de doctrine, mais un sortilège constant, dans un décor envoûtant, à travers des actes familiers qui éternisent les plaisirs de la vie et du jeu.Ema, de captive, devient libre et libératrice, au rythme d’un voyage qui commence sur fond d’histoire réaliste et décolle pour épouser les caprices de l’imagination.

 

 

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La preuve

Posté par aprender le 19 mai 2009

La preuve

de César Aira (Auteur)

 

 

La preuve dans cesar aira

 

 

 

 

Broché Editeur : Christian Bourgois Editeur (7 février 2008)
Collection : LITT. ETR.


Un après-midi d’hiver, trois jeunes filles (deux punks, Mao et Lénine, et une lycéenne. Marcia), parlent de désir et d’amour. Puisque l’amour n’existe que par ses preuves, elles finissent par se diriger vers le supermarché du coin, le Disco, où se jouera le dernier acte de la séduction…Nouveau chapitre de la mythologie de Flores, ce quartier de Buenos Aires où César Aira vit en compagnie de ses personnages depuis quarante ans, La Preuve est le colloque sentimental de trois filles tourmentées, leur quête inexorable « de la beauté et du bonheur « , dans une minuscule bulle de temps.Ce roman est sans doute le plus violent de César Aira, et celui qui explore avec le plus d’acuité les élans de l’adolescence.



Video

http://www.ameriquelatine.msh-paris.fr/spip.php?Article151]

 

 

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J’étais une petite fille de sept ans

Posté par aprender le 19 mai 2009

 

 

J’étais une petite fille de 7 ans

de César Aira (Auteur)

 

 

J'étais une petite fille de sept ans dans cesar aira

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Broché

Editeur : Christian Bourgois Editeur (7 février 2008)

Collection : LITT. ETR.

 

 

« Deuxième partie de la série commencée avec Yo era una chica moderna, ce nouveau roman précise au début la condition royale du personnage. Dans une ultime et faustienne tentative de remédier à la perpétuelle insatisfaction de son épouse (une psychologue lacanienne sans titre qu’aucun cadeau ni aucune attention ne semblent combler), le père de la fillette de sept ans fonde une monarchie turque heureuse en Bizcaye et devient roi. L’héroïne dit que les voyages s’inventent au fur et à mesure. Rien n’est plus exact pour expliquer les péripéties allégoriques de ce roman dont la trame – aux descriptions superbes et hallucinées, peut-être les meilleures pages qu’ait écrites Aira ces dernières années – se lance à la recherche d’une âme perdue dans un pèlerinage auquel ne manque pas une visite au château du Christ, un espace exigu rempli de papes. « Tous espéraient que quelque chose de cohérent se produise. Ce n’était pas trop demander. Ou si ? », lit-on. En tout cas, pour Aira, comme pour la princesse de sept ans, la source des histoires ne cesse jamais de couler. Et dans ces histoires loge le nouveau. » (Pablo Gianera, La Nación, 22 janvier 2006)  

 

 

 

Un homme ordinaire, malmené par son épouse, fait un pacte avec le diable et fonde le royaume turc de Biscaye. Ses pouvoirs surnaturels ne suffisent pas à apaiser l’impatience de sa petite fille, ni à la préserver des dangers qui la menacent : roi et princesse devront entreprendre un voyage à travers la vieille Biscaye magique, jusqu’aux confins de leur « pays de conte de fées », en quête d’une âme volée. « La source des histoires, qui alimentait ma curiosité insatiable, ne cessait jamais de jaillir. » Ce roman récent est un des sommets de l’art poétique de César Aira, de son inimitable fantaisie : personnages et paysages en fusion défilent comme dans un rêve enfantin, ou sur l’écran encore phosphorescent d’un cinéma abandonné.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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